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mercredi 24 juillet 2013

Max Pénette : une vie consacrée à l'éducation

Source: lenouvelliste.com, 17 juillet 2013
Par Louis-Joseph Olivier


Max Pénette, ing. - crédit photo: Louis-Joseph Olivier et Le Nouvelliste, 17 juillet 2013



Enseignant, fondateur d'école, ingénieur, universitaire de renom, Max Pénette célèbre ses 93 ans durant ce mois de juillet. Celui qui a consacré toute sa vie à l'éducation est revenu pour Le Nouvelliste sur les grands souvenirs de sa formation et de la qualité de l'éducation qu'il a reçue en partageant des propositions pour l'école haïtienne d'aujourd'hui.
 
Ce grand monsieur qui a contribué à la formation de plusieurs générations d'Haïtiens profite de sa retraite dans sa résidence à Pétion-ville. Du haut de ses 93 ans, M. Pénette continue d'enseigner. Sa maison s'est peu à peu transformée en un lieu de transmission de savoir. Beaucoup de jeunes y viennent régulièrement pour rencontrer et apprendre de ce professeur de mathématiques de carrière. Ses proches nous racontent que le jour du samedi est sacré à la résidence des Pénette. C'est ce jour que M. Pénette réserve pour recevoir les jeunes qui ont besoin de son assistance. Même ceux qui travaillent chez lui y viennent accompagnés de leurs enfants pour se former. « Je suis bien à mes 93 ans, mais je ne peux pas passer une semaine sans voir les jeunes devant moi », nous a confié M. Pénette.
 
En effet, M. Pénette a enseigné dans plusieurs établissements scolaires de Port-au-Prince, dont l'Institution Saint-Louis de Gonzague qu'il avait aussi fréquenté comme écolier. Il fut aussi enseignant au lycée Pétion et au collège Sainte-Rose de Lima. De ces deux derniers, il dit garder un excellent souvenir. Ce désir de partager sa connaissance avec les autres résulte de la volonté de redonner aux autres ce qui lui a été transmis comme savoir. Il nous dit que toute sa vie a été traversée par cette formule qu'il garde aujourd'hui encore comme boussole, savoir recevoir et savoir donner. Après avoir reçu de mes professeurs, je me suis dit que j'ai comme devoir de le remettre aux plus jeunes.»
 
Le président de la Fondation des anciens de Saint-Louis de Gonzague, Almiracle Saint-Fort, parle de Max Pénette comme un personnage multiple, mais surtout quelqu'un qui a dans son coeur un amour démesuré pour l'éducation. Si pour M. Saint Fort, Max Pénette est d'abord un éducateur, il voit en lui un entrepreneur aussi. C'est lui le fondateur d'une ancienne école de renom qui a d'ailleurs porté son nom, le Collège Max Pénette de Pétion-ville. Ingénieur de formation, il est aussi un personnage public et politique pour avoir été maire de la commune de Pétion-ville durant la présidence de Jean-Claude Duvalier.
 
Pour Monsieur Pénette, c'est son passage à l'Institution Saint-Louis de Gonzague et ses études supérieures à l'Ecole des sciences appliquées qui ont déterminé sa vie d'homme accompli. Il se souvient encore de la qualité de l'enseignement qu'il a reçu de ces établissements, en ce temps où ce qu'on enseignait en Haïti n'avait rien à envier à ce qui se faisait ailleurs. A ce propos, l'ingénieur Pénette affirme avec fierté que « c'était exactement le même enseignement que l'on recevait à Paris ». Pour illustrer ses propos, il n'hésite pas à faire référence à un de ses professeurs de qui il garde un souvenir et une grande admiration, Lucien Hibbert. « M. Hibbert avait toujours soin de le dire : Au moment où je vous enseigne les mathématiques avec la théorie de Cantor etc...certains étudiants à Paris sont en train de voir les mêmes choses », a révélé l'ingénieur Pénette.
 
L'ancien directeur de l'Ecole normale supérieure a mis l'accent sur l'une des principales qualités qui a fait le succès de cette époque, la qualité de l'enseignement. « Le professeur ne devrait pas enseigner les erreurs. Si vous avez un doute quelque part, soyez honnête avec le jeune, dites-lui que cela vous échappe. Vous allez y penser à l'instar de Isaac Newton. A la question comment il a découvert la gravitation universelle, la réponse de Newton a été : en y pensant toujours. En y pensant toujours, c'est ce cheminement qui nous a mis en contact avec les grands maîtres de l'extérieur », a expliqué M. Pénette.
 
En ce qui concerne l'école haïtienne d'aujourd'hui, M. Pénette plaide d'abord pour une meilleure formation des enseignants. « Au-delà de sa formation, l'enseignant doit poursuivre une préparation personnelle qui doit se faire quotidiennement », a indiqué M. Pénette. L'expérimenté professeur qui semble n'avoir rien perdu de sa capacité de réflexion invite les enseignants au respect du savoir. « Pouvoir dire à un jeune, je n'y pensais pas, c'est une honnêteté. Dites que vous allez y penser, ainsi vous allez faire comme Newton à échelle réduite », insiste le vieux briscard. Il a reconnu toutefois qu'il y a aujourd'hui de bons enseignants qui font beaucoup d'efforts.
 
Celui qui a travaillé à plusieurs titres dans le système éducatif haïtien dit croire qu'il y a beaucoup de faiblesse aujourd'hui dans le système. « Pour avoir collaboré avec le ministère de l'Education nationale, je crois qu'il y a beaucoup à faire, et cela pour le bien de l'école haïtienne et celui de notre pays », a-t-il souligné. S'il y a un point sur lequel il insiste pour améliorer la qualité de l'éducation, c'est la formation des enseignants.
 
Max Pénette est né à Port-au-Prince en 1920. Il a fait ses études classiques à l'Institution Saint-Louis de Gonzague. Il a fait ses études de génie et de mathématiques à l'Ecole des sciences appliquées de Port-au-Prince et dans d'autres universités étrangères. Il fut, entre autre maire de Pétion-Ville, doyen de l'Ecole normale supérieure et fondateur du Collège Max Pénette de Pétion-Ville.
 

samedi 31 décembre 2011

Enjeux et perspectives de la scolarisation universelle gratuite

Source: lenouvelliste.com, 29 décembre 2011 
Par Carl-Henry CADET
aloccarlo@hotmail.com



Lancé avec un effectif initial de 142 000 enfants, le Programme de scolarisation universelle gratuite et obligatoire (PSUGO) touche aujourd'hui près de un million d'enfants, selon les statistiques de la présidence. Soit 903 000, pour respecter le nombre inscrit sur des panneaux d'affichage présidentiels fraîchement exposés au bord de plusieurs rues de la capitale. Mais qu'est-ce qui explique un tel bond ? Ce programme vise-t-il seulement la quantité ? Quelles en sont les sources de financement ? Et quels en sont les défis ? Ce sont, entre autres, les questions auxquelles a répondu mercredi dernier Dimitri Nau - coordonnateur du PSUGO et conseiller du président de la République.

Haïti: « Le nombre de 903 000 enfants avancé par la présidence englobe tous les bénéficiaires des mesures favorables à la scolarisation gratuite. Mais, à la vérité, tous ne sont pas de nouveaux écoliers », a précisé Dimitri Nau dans une interview accordée à Panel Magik. D'après lui, divers groupes sont inclus dans cet effectif. « Dans un premier temps, 142 000 enfants, tenus jusqu'alors en dehors du système éducatif, ont été recensées dans le Grand Nord et le Grand Sud. En second lieu, le dévouement du président Martelly nous a porté à inscrire dans le programme tous les enfants de l'Ouest et de l'Artibonite qui étaient en âge d'être scolarisé cette année, soit environ 120 000 enfants, selon les estimations de l'IHSI. Par ailleurs, l'annulation par la présidence des frais scolaires dans le système public bénéficie aujourd'hui à 490 000 élèves déjà insérés dans l'enseignement fondamental. Et enfin, toujours sous l'impulsion du chef de l'Etat, de nombreux enfants vivant dans les quartiers les plus vulnérables ont étés aussi enregistrés dans ce programme », a expliqué le coordonnateur du PSUGO.

Des écoles non publiques subventionnées
Dans le cadre d'un nouveau partenariat avec l'Etat, des institutions privées regroupant 371 422 élèves sont subventionnées, selon Dimitri Nau, soulignant que les 903 000 bénéficiaires du programme proviennent non seulement des écoles publiques, mais aussi des institutions privées. « Le Ministère de l'Education nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) s'engage à payer à des écoles non publiques une subvention annuelle de l'ordre de 90 dollars américains par élève. De leur côté, ces établissements scolaires promettent de respecter les standards de formation du ministère et de ne solliciter auprès des parents des bénéficiaires aucuns frais », a indiqué M. Nau, pour qui cette entente constitue un moyen efficace, pour le ministère, de contrôler la qualité de la formation fournie par ces institutions, d'ailleurs responsables à 80 % du système éducatif. A ce sujet, le consultant en éducation du président Martelly a aussi informé qu'une première tranche des 90 dollars américains a déjà été versée pour les 371 422 enfants. « Le total de ce versement est évalué aujourd'hui à 11 031 000 dollars américains », a-t-il précisé.

Financement du Trésor public en attendant la légalisation du FNE


Au sujet de la source de financement de ce programme, le coordonnateur du PSUGO a été clair : « Les fonds proviennent exclusivement du Trésor public et s'inscrivent dans le cadre du budget reconduit à travers une ligne budgétaire inédite», a-t-il révélé. Dimitri Nau a expliqué que le Fonds national pour l'éducation (FNE), qui devrait assurer ce financement, ne peut pas jusqu'à présent être utilisé, faute de reconnaissance légale.

Au niveau du système public qui renferme environ 1 300 écoles, le MENFP a déboursé en faveur des 490 000 enfants une avance de démarrage vers les écoles nationales pour un début normal des opérations, selon M. Nau. « Mais, à l'heure actuelle, le MENFP ignore le montant nécessaire par élève pour le service éducatif de base dans le secteur public », a expliqué le conseiller du président de la République. « L'étude est lancée pour nous permettre d'octroyer une subvention à ces écoles qui, à leur tour, seront en mesure de fournir l'éducation de base de façon gratuite », a indiqué le coordonnateur du PSUGO.

Pas assez d'enseignants formés pour soutenir le programme
Le Programme de scolarisation universelle gratuite et obligatoire ne vise pas seulement la massification de l'accès à l'école, selon le conseiller présidentiel. Il envisage aussi, d'après lui, une amélioration de la qualité de l'éducation. « Au niveau du ministère, le premier souci est de garantir d'abord l'accès aux services éducatifs. Un objectif que la subvention permettra à l'Etat d'atteindre. Mais, d'un autre côté, des mécanismes financiers seront utilisés pour améliorer la qualité de l'éducation », a indiqué Dimitri Nau. « Actuellement, le système (éducatif) souffre d'une carence criante de professeurs compétents. « Seuls 15 % des 62 000 maîtres du système disposent des capacités adéquates », a-t-il déploré tout en annonçant que le ministère pourrait exiger à l'avenir une formation minimale des enseignants. M. Nau reconnaît, sur ce point, les efforts de la Formation initiale accélérée (FIA), mais se veut réaliste : « Avec une capacité de former 1 200 maîtres en 3 ans, ce projet ne peut pas répondre aux besoins en volume d'enseignants de l'ensemble du système éducatif », a-t-il admis.

L'avenir du PSUGO, après Martelly

« Toutes ces activités ne s'inscrivent pas dans le cadre d'un simple projet, mais plutôt sont attachées à un programme. De ce fait, elles entrent dans le cadre normal des activités du ministère de l'Education nationale », a souligné le conseiller présidentiel pour expliquer que le processus ne s'arrêtera pas à la fin du mandat présidentiel. Selon Dimitri Nau, les perspectives du système éducatif devraient s'améliorer avec le temps grâce au Programme de scolarisation universelle gratuite et obligatoire : « Après les réformes dans l'enseignement fondamental, la prochaine étape consistera à s'attaquer au cycle secondaire. Et ainsi de suite », a-t-il commenté, optimiste, malgré les difficultés avouées dans la mise en application actuelle du programme.

mardi 5 mai 2009

Île d'Haïti: L'éducation de base négligée à l'Est, oubliée à l'Ouest ?

Noviembre 2008: Repùblica Dominicana
Estudiantes en Cutupú en la Vega toman clases al aire libre.
Hablando de un segundo metro; educación olvidada!


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Cutupù, La Vega, republica Dominicana/ Miren donde los estudiantes toman las clases.
Photo-1 : Carlos Luis Gómez, 11 de nov., 2008
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Cutupù, La Vega, republica Dominicana/ Miren donde los estudiantes toman las clases.
Photo-2 : Carlos Luis Gómez, 11 de nov., 2008

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Janvier 1986: République d'Haïti
Une salle de classe à l'École nationale de garçons de Dame-Marie, Grande-Anse. Est-ce que cela a changé pour le mieux en 2009, plus de vingt ans plus tard ?

Une salle de classe de l'École nationale de garçons de Dame-Marie, Grande-Anse, Haïti en 1986

Photo: MEN et Dr. Pierre Montès, 1986

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Quand on se compare on se console.

Non, il faut que cela change pour le mieux, pour le bien du plus grand nombre d'haïtiens.

Ne pourrait-on construire la route Cayes-Jérémie pour un montant égal à 32 millions de dollars américains, soit le tiers de la somme prévue (95 millions de dollars américains (1)), sans diminuer la qualité ni les dimensions de la route, sans diminuer la qualité, ni les dimensions, ni le nombre d'ouvrages d'art prévus dans le projet actuel ?

Les deux tiers restants (63 millions de dollars) serviraient à construire des écoles, des hôpitaux, des centres de santé, serviraient aussi à investir dans l'agriculture, tout cela dans les départements de la Grande-Anse et du Sud.

Ne pourrait-on pas construire la route en 15 mois au lieu des 30 prévus ?

Je me demande combien aurait demandé une firme d'ingénieurs cubaine ou vénézuelienne de capacité comparable à Constructora OAS pour réaliser un tel projet et quelle aurait été alors la durée des travaux: 32 millions ou moins ? 15 mois ou moins ?

On peut même se demander est-ce qu'une firme locale aurait pu s'adjoindre à un groupe de constructeurs cubains et/ou vénézueliens, par exemple, pour réaliser ensemble un tel projet pour un coût et un délai entrant dans les limites supérieures ci-dessus fixées (32 millions US, 15 mois) ?

//RD

http://www.blog.cosasdelcibao.com/2008/11/estudiantes-en-cutup-en-la-vega-toman.html

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//RD

http://josepeguero.net/2008/11/estudiantes-en-cutupu-en-la-vega-toman-clases-al-aire-libre/

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(1) Le projet de route Cayes-Jérémie coulé dans le béton «bitumineux» brésilien:

http://jfjpm-genie-civil.blogspot.com/2009/04/haiticonstruction-route-cayes-jeremie.html

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lundi 17 novembre 2008

La République était belle sous l'empire (1)

En moins d'une semaine, deux écoles «borlettes» se sont effondrées: la première se trouvait dans un bidonville de Pétionville, à Nérette; l'effondrement a fait plus de 90 morts, la plupart des enfants; la deuxième école est située à Port-au-Prince, dans le quartier de Bois-Patate, a-t-on appris; son toit s'est effondré, mais il n'y a pas eu de morts, les enfants se trouvant, au moment de l'effodrement, sur la cour de récréation; on a noté quelques blessés parmi des ouvriers qui travaillaient dans la rénovation du bâtiment.
Réagissant sur Radio-Canada/radio le jeudi 13 novembre 2008 à propos de ces deux événements malheureux, le Député de Pétionville, Steven Benoît, a eu le courage de reconnaître que ces accidents sont le résultat direct de la «bamboche démocratique» qui s'est installée dans le pays depuis les vingt (en fait les 22) dernières années. L'État s'est affaibli considérablement, les constructions dans les bidonvilles en particulier se sont multipliées à un rythme quasi-exponentiel, sans aucun contrôle de la part des autorités, organe de l'État.
La République était donc belle sous l'empire renversé en 1986.
Le Président René Préval, impuissant devant les événements, se réfugie derrière l'histoire, «nage pour sortir» de l'eau, après avoir noyé le poisson: pour lui, les événements de la semaine dernière seraient le résultat des cinq cents ans d'histoire de destruction d'Haïti.
Non, Monsieur le Président, la République était belle sous l'empire. En le renversant, la parole a été donnée au peuple, ce qui est bien (Haïti a été libérée du joug de l'empereur), mais les dirigeants «élus» ont installé l'anarchie, depuis 1990, au lieu de renforcer l'autorité de l'État.
Votre ex-beau-frère, M. Préval, a raison. Il faut cependant reconnaître que sous l'empire, il y avait moins d'écoles borlettes que sous l'anarchie qui lui a succédé.
Il est temps que le gouvenement mette sur pied une commission d'enquête pour faire toute la lumière sur les derniers événements et faire des recommandations.
En parallèle, il faudrait mettre sur pied, immédiatement, une équipe de professionnels (ingénieurs, techniciens) qui vienne assister la Direction de Génie Scolaire du Ministère de l'Éducation Nationale pour procéder à l'inspection des structures des écoles privées et publiques de la grande région de Port-au-Prince, afin de déterminer leur état et de faire aux autorités les recommandations qu'elle jugera opportunes.
Alors que les autorités annoncent qu'elles pourraient fermer les écoles dont la structure serait défaillante, M. Evens Paul suggère de rediriger les élèves de ces écoles vers des écoles nouvelles à aménager dans des locaux plus sécuritaires. Le Ministère de l'Éducation devrait analyser sérieusement cette possibilité, en plus d'essayer de relocaliser certains élèves dans des écoles avoisinantes: l'État a le devoir d'offrir le pain de l'instruction à tous les enfants en âge de fréquenter l'école.
Je réitère mes recommandations au Président formulées il y a quelques semaines sur ce blog.
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(1) C'est le titre d'un petit livre de MM. Henri J. Piquion et Jean L. Prophète, publié aux Éditions du Marais, Montréal, 2007, 122p. L'ouvrage met en relief les réalisations du régime du Général Paul E. Magloire (1950-1956).

lundi 10 septembre 2007

Haïti: Nouvelles en Éducation et en Alphabétisation

Amies et amis internautes,

Voici quelques articles choisis pour vous dans Le Matin du 10 septembre 2007:

1) HAÏTI-UE / La Commission européenne apporte son soutien à l’occasion de la rentrée scolaire
Source: Le Matin du 10 septembre 2007 et HPN
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http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=8403
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2) ÉDUCATION/INSTALLATION / De nouveaux dirigeants à la tête de Fonhep, un article de M. Alix Laroche, Le Matin du 10 septembre 2007.
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http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=8377
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3) Haïti veut en finir avec l’analphabétisme
Source: Le Matin du 10 septembre 2007
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http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=8400
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