mercredi 24 juillet 2013
Max Pénette : une vie consacrée à l'éducation
samedi 31 décembre 2011
Enjeux et perspectives de la scolarisation universelle gratuite
Par Carl-Henry CADET
aloccarlo@hotmail.com
Des écoles non publiques subventionnées
Dans le cadre d'un nouveau partenariat avec l'Etat, des institutions privées regroupant 371 422 élèves sont subventionnées, selon Dimitri Nau, soulignant que les 903 000 bénéficiaires du programme proviennent non seulement des écoles publiques, mais aussi des institutions privées. « Le Ministère de l'Education nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) s'engage à payer à des écoles non publiques une subvention annuelle de l'ordre de 90 dollars américains par élève. De leur côté, ces établissements scolaires promettent de respecter les standards de formation du ministère et de ne solliciter auprès des parents des bénéficiaires aucuns frais », a indiqué M. Nau, pour qui cette entente constitue un moyen efficace, pour le ministère, de contrôler la qualité de la formation fournie par ces institutions, d'ailleurs responsables à 80 % du système éducatif. A ce sujet, le consultant en éducation du président Martelly a aussi informé qu'une première tranche des 90 dollars américains a déjà été versée pour les 371 422 enfants. « Le total de ce versement est évalué aujourd'hui à 11 031 000 dollars américains », a-t-il précisé.
Financement du Trésor public en attendant la légalisation du FNE
Au sujet de la source de financement de ce programme, le coordonnateur du PSUGO a été clair : « Les fonds proviennent exclusivement du Trésor public et s'inscrivent dans le cadre du budget reconduit à travers une ligne budgétaire inédite», a-t-il révélé. Dimitri Nau a expliqué que le Fonds national pour l'éducation (FNE), qui devrait assurer ce financement, ne peut pas jusqu'à présent être utilisé, faute de reconnaissance légale. Au niveau du système public qui renferme environ 1 300 écoles, le MENFP a déboursé en faveur des 490 000 enfants une avance de démarrage vers les écoles nationales pour un début normal des opérations, selon M. Nau. « Mais, à l'heure actuelle, le MENFP ignore le montant nécessaire par élève pour le service éducatif de base dans le secteur public », a expliqué le conseiller du président de la République. « L'étude est lancée pour nous permettre d'octroyer une subvention à ces écoles qui, à leur tour, seront en mesure de fournir l'éducation de base de façon gratuite », a indiqué le coordonnateur du PSUGO. Pas assez d'enseignants formés pour soutenir le programme Le Programme de scolarisation universelle gratuite et obligatoire ne vise pas seulement la massification de l'accès à l'école, selon le conseiller présidentiel. Il envisage aussi, d'après lui, une amélioration de la qualité de l'éducation. « Au niveau du ministère, le premier souci est de garantir d'abord l'accès aux services éducatifs. Un objectif que la subvention permettra à l'Etat d'atteindre. Mais, d'un autre côté, des mécanismes financiers seront utilisés pour améliorer la qualité de l'éducation », a indiqué Dimitri Nau. « Actuellement, le système (éducatif) souffre d'une carence criante de professeurs compétents. « Seuls 15 % des 62 000 maîtres du système disposent des capacités adéquates », a-t-il déploré tout en annonçant que le ministère pourrait exiger à l'avenir une formation minimale des enseignants. M. Nau reconnaît, sur ce point, les efforts de la Formation initiale accélérée (FIA), mais se veut réaliste : « Avec une capacité de former 1 200 maîtres en 3 ans, ce projet ne peut pas répondre aux besoins en volume d'enseignants de l'ensemble du système éducatif », a-t-il admis. L'avenir du PSUGO, après Martelly « Toutes ces activités ne s'inscrivent pas dans le cadre d'un simple projet, mais plutôt sont attachées à un programme. De ce fait, elles entrent dans le cadre normal des activités du ministère de l'Education nationale », a souligné le conseiller présidentiel pour expliquer que le processus ne s'arrêtera pas à la fin du mandat présidentiel. Selon Dimitri Nau, les perspectives du système éducatif devraient s'améliorer avec le temps grâce au Programme de scolarisation universelle gratuite et obligatoire : « Après les réformes dans l'enseignement fondamental, la prochaine étape consistera à s'attaquer au cycle secondaire. Et ainsi de suite », a-t-il commenté, optimiste, malgré les difficultés avouées dans la mise en application actuelle du programme. | ||
mardi 5 mai 2009
Île d'Haïti: L'éducation de base négligée à l'Est, oubliée à l'Ouest ?

Photo-2 : Carlos Luis Gómez, 11 de nov., 2008
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Janvier 1986: République d'Haïti
Une salle de classe à l'École nationale de garçons de Dame-Marie, Grande-Anse. Est-ce que cela a changé pour le mieux en 2009, plus de vingt ans plus tard ?

Une salle de classe de l'École nationale de garçons de Dame-Marie, Grande-Anse, Haïti en 1986
Photo: MEN et Dr. Pierre Montès, 1986
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Quand on se compare on se console.
Non, il faut que cela change pour le mieux, pour le bien du plus grand nombre d'haïtiens.
Ne pourrait-on construire la route Cayes-Jérémie pour un montant égal à 32 millions de dollars américains, soit le tiers de la somme prévue (95 millions de dollars américains (1)), sans diminuer la qualité ni les dimensions de la route, sans diminuer la qualité, ni les dimensions, ni le nombre d'ouvrages d'art prévus dans le projet actuel ?
Les deux tiers restants (63 millions de dollars) serviraient à construire des écoles, des hôpitaux, des centres de santé, serviraient aussi à investir dans l'agriculture, tout cela dans les départements de la Grande-Anse et du Sud.
Ne pourrait-on pas construire la route en 15 mois au lieu des 30 prévus ?
Je me demande combien aurait demandé une firme d'ingénieurs cubaine ou vénézuelienne de capacité comparable à Constructora OAS pour réaliser un tel projet et quelle aurait été alors la durée des travaux: 32 millions ou moins ? 15 mois ou moins ?
On peut même se demander est-ce qu'une firme locale aurait pu s'adjoindre à un groupe de constructeurs cubains et/ou vénézueliens, par exemple, pour réaliser ensemble un tel projet pour un coût et un délai entrant dans les limites supérieures ci-dessus fixées (32 millions US, 15 mois) ?
//RD
http://www.blog.cosasdelcibao.com/2008/11/estudiantes-en-cutup-en-la-vega-toman.html
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//RD
http://josepeguero.net/2008/11/estudiantes-en-cutupu-en-la-vega-toman-clases-al-aire-libre/
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(1) Le projet de route Cayes-Jérémie coulé dans le béton «bitumineux» brésilien:
http://jfjpm-genie-civil.blogspot.com/2009/04/haiticonstruction-route-cayes-jeremie.html
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lundi 17 novembre 2008
La République était belle sous l'empire (1)
lundi 10 septembre 2007
Haïti: Nouvelles en Éducation et en Alphabétisation
Voici quelques articles choisis pour vous dans Le Matin du 10 septembre 2007:
1) HAÏTI-UE / La Commission européenne apporte son soutien à l’occasion de la rentrée scolaire
Source: Le Matin du 10 septembre 2007 et HPN
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http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=8403
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2) ÉDUCATION/INSTALLATION / De nouveaux dirigeants à la tête de Fonhep, un article de M. Alix Laroche, Le Matin du 10 septembre 2007.
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http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=8377
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3) Haïti veut en finir avec l’analphabétisme
Source: Le Matin du 10 septembre 2007
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http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=8400
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