vendredi 15 mai 2009
HAÏTI/RÉPUBLIQUE DOMINICAINE/RELATIONS BINATIONALES / Plaidoyer pour une gestion rationnelle de la migration haïtienne en République dominicaine
mardi 5 mai 2009
Île d'Haïti: L'éducation de base négligée à l'Est, oubliée à l'Ouest ?

Photo-2 : Carlos Luis Gómez, 11 de nov., 2008
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Janvier 1986: République d'Haïti
Une salle de classe à l'École nationale de garçons de Dame-Marie, Grande-Anse. Est-ce que cela a changé pour le mieux en 2009, plus de vingt ans plus tard ?

Une salle de classe de l'École nationale de garçons de Dame-Marie, Grande-Anse, Haïti en 1986
Photo: MEN et Dr. Pierre Montès, 1986
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Quand on se compare on se console.
Non, il faut que cela change pour le mieux, pour le bien du plus grand nombre d'haïtiens.
Ne pourrait-on construire la route Cayes-Jérémie pour un montant égal à 32 millions de dollars américains, soit le tiers de la somme prévue (95 millions de dollars américains (1)), sans diminuer la qualité ni les dimensions de la route, sans diminuer la qualité, ni les dimensions, ni le nombre d'ouvrages d'art prévus dans le projet actuel ?
Les deux tiers restants (63 millions de dollars) serviraient à construire des écoles, des hôpitaux, des centres de santé, serviraient aussi à investir dans l'agriculture, tout cela dans les départements de la Grande-Anse et du Sud.
Ne pourrait-on pas construire la route en 15 mois au lieu des 30 prévus ?
Je me demande combien aurait demandé une firme d'ingénieurs cubaine ou vénézuelienne de capacité comparable à Constructora OAS pour réaliser un tel projet et quelle aurait été alors la durée des travaux: 32 millions ou moins ? 15 mois ou moins ?
On peut même se demander est-ce qu'une firme locale aurait pu s'adjoindre à un groupe de constructeurs cubains et/ou vénézueliens, par exemple, pour réaliser ensemble un tel projet pour un coût et un délai entrant dans les limites supérieures ci-dessus fixées (32 millions US, 15 mois) ?
//RD
http://www.blog.cosasdelcibao.com/2008/11/estudiantes-en-cutup-en-la-vega-toman.html
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//RD
http://josepeguero.net/2008/11/estudiantes-en-cutupu-en-la-vega-toman-clases-al-aire-libre/
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(1) Le projet de route Cayes-Jérémie coulé dans le béton «bitumineux» brésilien:
http://jfjpm-genie-civil.blogspot.com/2009/04/haiticonstruction-route-cayes-jeremie.html
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Decapitan en plena calle a un haitiano en barrio de Herrera
Photo: Listin Diario, 4 de mayo, 2009***
5/3/2009
Santo Domingo Oeste.- Eran las 2:45 de la tarde y la gente del barrio de Buenos Aires, de Herrera, se había arremolinado en la esquina de las calles 3 y 12, donde un grupo de hombres se disponía a ejecutar a un haitiano.
La escena recordaba la llamada “Era del Terror” de la Francia Revolucionaria del siglo XVIII. Un hombre joven y fornido, que hacía de verdugo, levantó un hacha y cercenó de un sólo golpe la cabeza del haitiano, en medio de la algarabía de los presentes que reían y aplaudían.
dimanche 4 mai 2008
Haiti and Santo Domingo Bibliography, US Navy Department Library
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http://www.history.navy.mil/library/online/haiti_bib.htm
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lundi 10 mars 2008
" Fédération entre Haïti et la République dominicaine ? "
Il faut prendre au sérieux les propos de l'Ambassadeur Jose Serulle Ramia.
J'ai souligné (en caractères bleus) une partie du texte rectificatif de l'Ambassadeur.
On ne peut s'empêcher de rapprocher cette rectification de l'Ambassadeur Serulle de la thèse du professeur Jared Diamond exprimée dans son livre "Collapse: How societies choose to fail or succeed", chapitre 11, pages 329-357.
Un lien donnant un compte-rendu du livre a été donné dans Le coin de Pierre le 27 juillet 2007(1).
Je résumerai bientôt pour vous le chapitre 11. Mais en attendant je vous communique maintenant les dernières phrases du professeur Diamond à la fin de ce chapitre 11:
« At the present rate at which Dominicans are leaving the Dominican Republic for the U.S. and Puerto Rico while Haitians are leaving Haiti for the Dominican Republic, the Republic is becoming a nation with an increasing Haitian minority, just as many parts of the United States are becoming increasingly "Hispanic" (i.e. Latin American). That makes it in the vital interests of the Dominican Republic for Haiti to solve its problems, just as it is in the vital interests of the United States for Latin America to solve its own problems. The Dominican Republic is affected more by Haiti than by any other country in the world. »
« Might the Dominican Republic play a constructive role in Haiti's future ?
At first glance, the Republic looks like a very unlikely source of solutions to Haiti's problems. The Republic is poor and has enough problems helping its own citizens. The two countries are separated by that cultural gulf that includes different languages and different self-images. There is along, deeply rooted tradition of antagonism on both sides, with many Dominicans viewing Haiti as part of Africa and looking down on Haitians, and with many Haitians in turn suspicious of foreign meddling. Haitians and Dominicans cannot forget the history of cruelties that each country inflicted on the other. Dominicans remember Haiti's invasions of the Dominican Republic in the 19th century, including the 22-year occupation (forgetting that occupation's positive aspects, such as its abolition of slavery). Haitians remember Trujillo's worst single atrocity, his ordering the slaughter (by machete) of all 20,000 Haitians living in the northwestern Dominican Republic and parts of the Cibao Valley between October 2 and October 8, 1937. Today, there is little collaboration between the two governments, which tend to view each other warily or with hostility. »
« But none of these considerations changes two fundamental facts: that the Dominican environment merges continuously into the Haitian environment, and that Haiti is the country with the strongest effect upon the Dominican Republic. Some signs of collaboration between the two are starting to merge. For example, while I was in the Dominican Republic, for the first time a group of Dominican scientists was about to travel to Haiti for joint meetings with Haitian scientists, and a return visit of the Haitian scientists to Santo Domingo was already scheduled. »
« If a lot of Haiti is to improve at all, I dont'see how that could happen without more involvment on the part of the Dominican Republic, even though that is undesired and almost unthinkable to most Dominicans todays. Ultimately, though, for the Republic not to be involved with Haiti is even more unthinkable. While the Republic's own resources are scarce, at minimum it could assume a larger role as a bridge, in ways to be explored, between the outside world and Haiti. »
« Will Dominicans come to share those views ? In the past, the Dominican people have accomplished feats much more difficult than becoming constructively engaged with Haiti. Among the many unknowns hanging over the futures of my Dominicans friends, I see that is the biggest one. »
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(1)
http://jfjpm.blogspot.com/2007/07/collapse-un-livre-du-dr-jared-diamond.html
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Sources:
AHP, 6 mars 2008
Signal FM, 7 mars 2008
Fédération entre Haïti et la République dominicaine ?
L'ambassadeur dominicain en Haïti dément avoir été interpellé par ses supérieurs et affirme que ses déclarations ont été mal interprétées.
L'Ambassadeur dominicain à Port-au-Prince, Jose Serulle Ramia, a démenti jeudi avoir été rappelé par ses supérieurs en République Dominicaine suite à ses déclarations appelant, selon les médias dominicains, à une confédération des deux pays de l'île d'Haïti dans les 10 prochaines années.
Mes déclarations ont été mal interprétées par les médias, a indiqué Jose Ramia qui affirme plutôt s'être exprimé dans le sens de la lutte à mener par les deux pays pour résoudre des problèmes qui menacent l'île entière notamment la question de la protection de l'environnement.
Il est important que les deux pays établissent des politiques conjointes au niveau commercial et migratoire, a dit le diplomate dominicain, soulignant la nécessité que les relations entre haïtiens et dominicains soient de plus en plus cordiales et que les jeunes des deux pays puissent connaître l'île entière sur la base d'accord qui puissent être respectés de façon durable.
"Il faut mettre en avant les facteurs qui nous unissent au lieu de passer notre temps à parler de choses qui nous séparent", a ajouté M. Ramia, faisant savoir qu'il était inopportun d'évoquer la possibilité que les deux pays parviennent à un niveau d'unité qui s'apparenterait à une confédération.
"Nos différences de nationalité et d'identité ainsi que les réalités que nous vivons depuis plus de deux cents ans comme des Etats indépendants font que l'unification ne soit pas possible pour le moment actuel, a dit le diplomate.
Des médias dominicains cités par l'Agence en ligne Eapacinsular ont rapporté mardi des déclarations faites par le chancelier dominicain Carlos Morales Troncoso qui a qualifié "d'erreur et de sottise" les propos de l'Ambassadeur.
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//L'article ci-dessus provient des liens ci-dessous
//Signal FM, 7 mars 2008
http://www.signalfmhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=2786
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//AHP, 6 mars 2008
http://www.ahphaiti.org/ndujour.html
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